Vivons heureux sans en avoir l'air
Petite chronique de la vie, comme elle est...

21 juillet 2005

John de chez Smith d'en face

Aujourd'hui, une bonne journée à bidouiller dans mes fichiers pour explorer les comportements d'épargne des ménages des pays de l'OCDE. Pas grand'chose à raconter, mis à part cette ambiance indescriptible de la Défense, quartiers d'été. J'imagine que mes voisins de la tour d'en face se font le même genre de réflexion. Quel endroit étrange tout de même...

Puisque ce blog est aussi une "inutile chronique quotidienne", je vous livre (oui, à toi, lecteur anonyme dont j'ignore jusqu'à l'existence) cette petite réflexion : lorsque je suis arrivé en mars, il y avait une tour en cours de construction devant ma fenêtre ; je ne l'ai pas vu pousser (enfin, si, mais vite) et la voilà déjà en train de s'habiller de sa robe de verre. Je ne sais pas si mes voisins de la tour d'en face (oui, vous savez, John-de-chez-Smith-d'en-face qui vaque à ses mystérieuses occupations), l'ont vue pousser eux aussi et sont aussi émus mais, moi, je l'avoue, ça me fait quelque chose. Vous allez me prendre pour un fou, mais, comme les camions sur l'autoroute, comme lorsque je vais chez le coiffeur (d'ailleurs, en parlant de coiffeur...), cette tour, c'est un peu une expérience existentielle : voir la croissance en directe. Je reste fasciné... oui, je sais, mais comprenez-moi, je suis un dismal scientist... !

Bon, voilà, c'était la digression inutile de ce soir, faute d'avoir été saluer Marie et Raf (Marie, Raf, si vous me lisez : pardon... mes excuses oscillent entre flemme et fatigue). J'aurais aussi pu raconter l'immense motivation de Lo qui avait du mal à ne pas répondre à mes mails, ou bien les subtilités subtiles de mes fichiers et les coups de stress (genre "putain, ça y est, ma machine est plantée... c'était quand la dernière sauvegarde ?"), mais, cher lecteur anonyme, je sais que tu m'es gré de t'épargner ce genre de détails ! Bonsoir, donc...