Vivons heureux sans en avoir l'air
Petite chronique de la vie, comme elle est...

09 août 2005

J'étais parti pour râler...

Oui, une bonne vieille râlerie, comme tous les soirs (ou presque). Le coup de gueule quasi quotidien : excel qui m'envoie paître en anglais, Le Monde qui se pose des questions stupides (Y aura-t-il un "effet Zidane" sur le moral des Français ?) et qui s'enflamme un peu vite (Une nouvelle économie, sans le moindre tabou)... enfin, bref, rien, une bonne vieille râlerie pour rien. Enfin, rien de plus que le scandale météorologique qui faisait l'objet de ma dernière râlerie.

Et puis, ce soir, je dois avouer, je n'ai plus du tout envie de râler. Je viens de rentrer à pied depuis l'Etoile, le soir qui descend sur les Champs, la tour Eiffel qui cingle de mille feux, les touristes sous le charme. L'été, le mois d'août qui commence enfin.

Et cette rencontre impromptue dans le métro à midi (la Providence prend soin de mes amitiés), et un déjeuner simple et agréable, et une victoire arrachée de haute lutte sur ces sacrés fichiers, et un bon moment à discuter avec mon père... et, elle est pas belle la vie ?