Où l'on découvre que les histoires de couple compliquées sont toujours plus compliquées qu'elles n'y paraissent...
Mr et Mme Smith ont eu une postérité, donc.
Même si le scénario reste muet sur ce point, j'apprends dans l'exégèse d'un post précédent (ayant écouté hier soir Mme le secrétaire perpétuel de l'Académie française, je me corrige, pour cette fois au moins : un billet précédent, disais-je donc) que Brad et Angelina sont parents d'une petite éthiopienne (mais oui, parce que Brad et Jennifer sont ensemble, ah, c'est vrai, je ne vous l'avais pas dit, bon, certes, en même temps, je ne le savais pas, je l'apprends avec vous). C'est que les histoires de couple de Brad, Jennifer (Rachel, BG, Rachel...) et Angelina sont assez complexes. De sources sûres (Vanity Fair, Glamour, Biba et Metropolitan*), on apprend que Ross et Rachel (oups, pardon, Brad et Jennifer) ont rompu, qu'Angelina a finalement (mais peut-être pas définitivement, vous pourrez rassurer les rédactions des journaux sus-nommés, le business n'est pas mort) épousé l'homme qu'elle aurait voulu être et que Rachel-Jennifer redécouvre le bon sens à l'issue d'une difficile thérapie.
Bon, plus sérieusement (parce que, non, Jennifer-Rachel, Brad et Angelina ne sont pas mes idoles mais parce que, oui, la fin du commentaire en vaut la peine) :
Non, quand on se marie, on choisit d'aimer chaque jour, le mariage (mais c'est [...] extensible à pas mal de relation, n'est-ce pas) c'est un acte sans cesse en mouvement et surtout pas un état.
Oui, aimer, c'est un acte sans cesse en mouvement : aimer, c'est une histoire, une promesse mais c'est d'abord un verbe qui se conjugue au présent, jour après jour, instant après instant. Il y a l'état amoureux et l'amour qu'on choisit.
Et le divorce c'est la fin d'un mariage, voilà.
Non, c'est un peu court, un peu sec... un divorce c'est toujours quelque chose de très triste, triste comme une promesse déçue, comme une histoire achevée trop tôt, avant son terme, et sombre, comme une impasse que personne n'a voulu explorer mais dont on s'est retrouvé prisonnier. Quand on voyage, il faut savoir se garder des impasses et apprendre à en sortir, le cas échéant.
Devenir ce que l'on voudrait être c'est un peu plus ambitieux que d'épouser ce que l'on voudrait être [...] c'est peut être plus productif aussi.
Oui, ou comme disait un bon pote quelques kilomètres après Nasbinals (l'Aubrac sous des trombes d'eau, ça ouvre à une certaine forme de philosophie qui éclot ensuite au premier rayon de soleil...), "il vaut mieux vivre ses rêves que rêver sa vie". Pindare, les pères du désert et Nietzsche (rendre à César, ai-je écrit il y a quelques jours) ont lancé l'apostrophe fameuse : "deviens ce que tu es". Et Catherine de Sienne nous a prévenus : "si vous êtes ce que vous devez être, vous mettrez le feu au monde entier".
Pour ma part, j'ai une prédilection particulière pour l'invitation d'Augustin : "aime et fais ce que tu veux" ; encore plus exigeant, encore plus ambitieux et combien plus riche. C'est en aimant qu'on devient ce que l'on est, c'est en aimant que l'on goûte à une authentique liberté, c'est en aimant
En guise de conclusion, je voudrais préciser l'état d'esprit de cette inutile chronique (au cas où un doute subsisterait chez certains de mes lecteurs) : pas de tristesse, ni de mélancolie, ni de cynisme... quelques énervements (pas encore, mais je me connais, faute d'être vraiment tout à fait devenu moi-même), quelques pirouettes, clins d'oeil et ellipses (ceux qui me connaissent comprendront), un brin de légèreté doublé d'un soupçon de détachement : un relation honnête et fidèle, autant que faire ce peut (je renvoie à mon cours de français de sup' pour une analyse critique de l'écriture de soi, mise en scène subtile et dévoilement).
Quant au titre de ce blog, vivons heureux sans en avoir l'air... et rendez-vous à Battery Park.
* Moi, perso, la presse anglo-saxonne, c'est plutôt The Economist (il paraît qu'Econometrica, le Journal of Political Economy, le Quaterly Journal of Economics et l'American Economic Review, ça ne compte pas) et ils n'en ont pas parlé (pas plus dans les autres d'ailleurs)...
PS : j'ai peur d'avoir donné dans la philo de bas étage... il faut ce rendre à l'évidence, c'est la cas et il ne faudrait pas en faire un fond de commerce ! Je vais me ressaisir, je vais me ressaisir, là... je me ressaisis.
PPS : il va falloir que je réfléchisse au manifeste de ce blog, j'ai bien quelques idées (cf. supra) mais c'est encore vague. En tout cas, pas de philo de comptoir. Et on pensera à trier un peu mieux les ouvrages cités : Vanity Fair, Glamour, Biba et Metropolitan, saperlipopette, j'ai fait fort.
PPPS : je vais songer à demander une commission aux designers allemands de single-tapete...
PPPPS : il va falloir aussi songer à être moins disert, je vais finir par être démasqué !
Même si le scénario reste muet sur ce point, j'apprends dans l'exégèse d'un post précédent (ayant écouté hier soir Mme le secrétaire perpétuel de l'Académie française, je me corrige, pour cette fois au moins : un billet précédent, disais-je donc) que Brad et Angelina sont parents d'une petite éthiopienne (mais oui, parce que Brad et Jennifer sont ensemble, ah, c'est vrai, je ne vous l'avais pas dit, bon, certes, en même temps, je ne le savais pas, je l'apprends avec vous). C'est que les histoires de couple de Brad, Jennifer (Rachel, BG, Rachel...) et Angelina sont assez complexes. De sources sûres (Vanity Fair, Glamour, Biba et Metropolitan*), on apprend que Ross et Rachel (oups, pardon, Brad et Jennifer) ont rompu, qu'Angelina a finalement (mais peut-être pas définitivement, vous pourrez rassurer les rédactions des journaux sus-nommés, le business n'est pas mort) épousé l'homme qu'elle aurait voulu être et que Rachel-Jennifer redécouvre le bon sens à l'issue d'une difficile thérapie.
Bon, plus sérieusement (parce que, non, Jennifer-Rachel, Brad et Angelina ne sont pas mes idoles mais parce que, oui, la fin du commentaire en vaut la peine) :
Non, quand on se marie, on choisit d'aimer chaque jour, le mariage (mais c'est [...] extensible à pas mal de relation, n'est-ce pas) c'est un acte sans cesse en mouvement et surtout pas un état.
Oui, aimer, c'est un acte sans cesse en mouvement : aimer, c'est une histoire, une promesse mais c'est d'abord un verbe qui se conjugue au présent, jour après jour, instant après instant. Il y a l'état amoureux et l'amour qu'on choisit.
Et le divorce c'est la fin d'un mariage, voilà.
Non, c'est un peu court, un peu sec... un divorce c'est toujours quelque chose de très triste, triste comme une promesse déçue, comme une histoire achevée trop tôt, avant son terme, et sombre, comme une impasse que personne n'a voulu explorer mais dont on s'est retrouvé prisonnier. Quand on voyage, il faut savoir se garder des impasses et apprendre à en sortir, le cas échéant.
Devenir ce que l'on voudrait être c'est un peu plus ambitieux que d'épouser ce que l'on voudrait être [...] c'est peut être plus productif aussi.
Oui, ou comme disait un bon pote quelques kilomètres après Nasbinals (l'Aubrac sous des trombes d'eau, ça ouvre à une certaine forme de philosophie qui éclot ensuite au premier rayon de soleil...), "il vaut mieux vivre ses rêves que rêver sa vie". Pindare, les pères du désert et Nietzsche (rendre à César, ai-je écrit il y a quelques jours) ont lancé l'apostrophe fameuse : "deviens ce que tu es". Et Catherine de Sienne nous a prévenus : "si vous êtes ce que vous devez être, vous mettrez le feu au monde entier".
Pour ma part, j'ai une prédilection particulière pour l'invitation d'Augustin : "aime et fais ce que tu veux" ; encore plus exigeant, encore plus ambitieux et combien plus riche. C'est en aimant qu'on devient ce que l'on est, c'est en aimant que l'on goûte à une authentique liberté, c'est en aimant
En guise de conclusion, je voudrais préciser l'état d'esprit de cette inutile chronique (au cas où un doute subsisterait chez certains de mes lecteurs) : pas de tristesse, ni de mélancolie, ni de cynisme... quelques énervements (pas encore, mais je me connais, faute d'être vraiment tout à fait devenu moi-même), quelques pirouettes, clins d'oeil et ellipses (ceux qui me connaissent comprendront), un brin de légèreté doublé d'un soupçon de détachement : un relation honnête et fidèle, autant que faire ce peut (je renvoie à mon cours de français de sup' pour une analyse critique de l'écriture de soi, mise en scène subtile et dévoilement).
Quant au titre de ce blog, vivons heureux sans en avoir l'air... et rendez-vous à Battery Park.
* Moi, perso, la presse anglo-saxonne, c'est plutôt The Economist (il paraît qu'Econometrica, le Journal of Political Economy, le Quaterly Journal of Economics et l'American Economic Review, ça ne compte pas) et ils n'en ont pas parlé (pas plus dans les autres d'ailleurs)...
PS : j'ai peur d'avoir donné dans la philo de bas étage... il faut ce rendre à l'évidence, c'est la cas et il ne faudrait pas en faire un fond de commerce ! Je vais me ressaisir, je vais me ressaisir, là... je me ressaisis.
PPS : il va falloir que je réfléchisse au manifeste de ce blog, j'ai bien quelques idées (cf. supra) mais c'est encore vague. En tout cas, pas de philo de comptoir. Et on pensera à trier un peu mieux les ouvrages cités : Vanity Fair, Glamour, Biba et Metropolitan, saperlipopette, j'ai fait fort.
PPPS : je vais songer à demander une commission aux designers allemands de single-tapete...
PPPPS : il va falloir aussi songer à être moins disert, je vais finir par être démasqué !

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