Salles obscures
Décidément, semaine prolifique... contrepoint de journées un peu remplies, dont il n'y a pourtant pas grand'chose à raconter (lecture, coup de fils avec mes coauteurs actuels et futurs, lecture, tripatouillage de données, lecture, préparation de cours, lecture, monitoring de stagiaire, lecture, retripatouillage de données - refus devant l'obstacle, lecture, rédaction de note, lecture et barbecue de neurones, etc.).
Caché (réal. Michael Haneke)
C'est une histoire très psychologique et plutôt bien jouée dont on se prend à espérer que... et bien, comment dire, euh... que le réalisateur n'ai juste pas oublié que les histoires ont, généralement une fin, ce qui fait une bonne partie de leur intéret.
Rétrospectivement, cette (légère) lacune était assez prévisible : le film, a priori prometteur, commence à partir dans le décor assez vite. C'est un peu comme un puzzle dont on détaille chacune de pièces (l'animateur d'émission littéraire, sa femme éditrice, le pré-ado qui flippe que ses parents se séparent, le fils qui ne sait pas quoi dire à sa mère - une scène dure, pathétique et tellement crédible - le malaise psychanalitique de deux êtres blessés, la violence de la culpabilité, les relations amicales sur le fil du rasoir qui flirtent avec le point de non-retour, la vie dans une maison de la citée de fleurs, les murs de livres, les dîners d'amis, etc.) pour finalement s'apercevoir qu'elles n'ont pas grand'chose en commun. Dommage.
Ah, si, un autre bémol : la diction. Parfois, c'est presque touchant cette manière de dire son texte (notamment Denis Polyades, qu'au demeurant, j'aime bien ou encore Daniel Auteil, idem, qui, lui, dit parfois son texte à une Juliette Binoche, idem, qui, elle, ne le sait pas vraiment et improvise sans vraiment convaincre).
Bon, soit j'ai pas compris et c'est bien dommage, soit j'ai compris et c'est aussi bien dommage.
Caché (réal. Michael Haneke)
C'est une histoire très psychologique et plutôt bien jouée dont on se prend à espérer que... et bien, comment dire, euh... que le réalisateur n'ai juste pas oublié que les histoires ont, généralement une fin, ce qui fait une bonne partie de leur intéret.
Rétrospectivement, cette (légère) lacune était assez prévisible : le film, a priori prometteur, commence à partir dans le décor assez vite. C'est un peu comme un puzzle dont on détaille chacune de pièces (l'animateur d'émission littéraire, sa femme éditrice, le pré-ado qui flippe que ses parents se séparent, le fils qui ne sait pas quoi dire à sa mère - une scène dure, pathétique et tellement crédible - le malaise psychanalitique de deux êtres blessés, la violence de la culpabilité, les relations amicales sur le fil du rasoir qui flirtent avec le point de non-retour, la vie dans une maison de la citée de fleurs, les murs de livres, les dîners d'amis, etc.) pour finalement s'apercevoir qu'elles n'ont pas grand'chose en commun. Dommage.
Ah, si, un autre bémol : la diction. Parfois, c'est presque touchant cette manière de dire son texte (notamment Denis Polyades, qu'au demeurant, j'aime bien ou encore Daniel Auteil, idem, qui, lui, dit parfois son texte à une Juliette Binoche, idem, qui, elle, ne le sait pas vraiment et improvise sans vraiment convaincre).
Bon, soit j'ai pas compris et c'est bien dommage, soit j'ai compris et c'est aussi bien dommage.

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