Quelques lignes, comme ça
Rencontrées au détour des pages Horizons du Monde d'hier (enfin, d'aujourd'hui, mais d'hier quand même) - François Weyergans, le Goncourt, ma mère et moi, par Ariane Chemin, Le Monde.
" Ce collier dont j'aimerais te parer, il repose pour jamais à l'étal grillagé du joaillier comme au fond d'un abîme sous-marin. Car les aventuriers dont je suis ont dans leur escarcelle plus de vent que de pécune. Mais je veux t'offrir celui-ci, fait des plus beaux jours que nous eûmes. Ils ont tous cette même douceur opaline, un peu laiteuse, des ciels d'intersaison, ceux que tu préfères. "
Les Gens heureux, Franz Weyergans, dédicace.
PS : évidemment, l'improbable " année quadrissextile " du billet précédent sort du même endroit...
" Ce collier dont j'aimerais te parer, il repose pour jamais à l'étal grillagé du joaillier comme au fond d'un abîme sous-marin. Car les aventuriers dont je suis ont dans leur escarcelle plus de vent que de pécune. Mais je veux t'offrir celui-ci, fait des plus beaux jours que nous eûmes. Ils ont tous cette même douceur opaline, un peu laiteuse, des ciels d'intersaison, ceux que tu préfères. "
Les Gens heureux, Franz Weyergans, dédicace.
PS : évidemment, l'improbable " année quadrissextile " du billet précédent sort du même endroit...

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