Vivons heureux sans en avoir l'air
Petite chronique de la vie, comme elle est...

09 novembre 2005

Quelques lignes, comme ça

Rencontrées au détour des pages Horizons du Monde d'hier (enfin, d'aujourd'hui, mais d'hier quand même) - François Weyergans, le Goncourt, ma mère et moi, par Ariane Chemin, Le Monde.

" Ce collier dont j'aimerais te parer, il repose pour jamais à l'étal grillagé du joaillier comme au fond d'un abîme sous-marin. Car les aventuriers dont je suis ont dans leur escarcelle plus de vent que de pécune. Mais je veux t'offrir celui-ci, fait des plus beaux jours que nous eûmes. Ils ont tous cette même douceur opaline, un peu laiteuse, des ciels d'intersaison, ceux que tu préfères. "

Les Gens heureux, Franz Weyergans, dédicace.

PS : évidemment, l'improbable " année quadrissextile " du billet précédent sort du même endroit...