Vivons heureux sans en avoir l'air
Petite chronique de la vie, comme elle est...

07 décembre 2005

Ben, si, finalement, j'attends toujours Godot

C'est certain, mon ordinateur s'appelle Godot. A présent, j'en suis à :

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contrairement à ce qu'on pourrait croire, il avance, mais pas trop vite. C'est que recoder, c'est tellement difficile et qu'il fait ça bien, mais alors très bien, voire très très bien (et très très très lentement).

J'ai fini le European Unemployment: The Evolution of Facts and Ideas d'O. Blanchard (ça ne vous dit rien, mais c'est toujours mieux de citer ses sources). C'est assez intéressant, même si je doute que ça vous passionne*.

En revanche, je tiens à signaler un petit instantané de la vie parisienne, pour ceux à qui ça manque, ou ceux qui n'ont pas la joie de prendre le métro (ni d'entendre le totalement collector "Descente à gauche ! Please get off the train on the left ! Bajada por el lado izquierdo !" - <~mode="subliminal">T'as pas compris ? Tu descends pas à droite. D'abord, c'est pas possible. A gauche on t'a dit. Non, pas celle là, l'autre gauche ! Boulet ! Non mais je rêve...<~/mode="subliminal">).

Bon...

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(263 real changes made)

[...]

Tout vient à point...

* Juste une perle au passage : "And, because the editors unwisely encouraged me to do so, I have certainly focused too much on my own research—one of the results being a Stiglitz–like bibliography. For my defense, I would argue that it is broadly representative of the twists and turns of our theories over the last thirty years." Joli morceau de règlement de compte académique.



Disclaimer : Monsieur Jean remercie Olivier Blanchard et Versacpics pour leurs contributions involontaires. Par ailleurs, toute interprétation de ce post billet dans le sens d'un diagnostic alarmant sur mon état de santé mentale ne serait pas (tout à fait) déplacée. Merci Godot !