Alessandro Baricco ?
Perplexité à retardement (trois jours...) suite à un commentaire à retardement (dix jours... qui a dit qu'internet, c'est la dictature de l'immédiat et de l'oubli - voire de l'oubli immédiat - ?).
D'abord, je confesse mon ignorance : j'ai dû googler Alessandro Baricco pour me rendre compte que je l'avais déjà lu.
Ensuite, je dois admettre ma perplexité : pourquoi cette question elliptique ?
Enfin, je constate que, comme je l'ai dit récemment, je suis toujours un peu/très suspicieux : comment faut-il le prendre ce commentaire un peu cavalier ? Non, parce que certain de mes lecteurs fidèles* ne le porte pas en très haute estime, Alessandro ; à moins que ses réticences ne portent que sur l'adaptation cinématographique un peu courte d'un de ses romans un peu court (à la manière de S. Zweig - la référence à S. Zweig est certes un peu exagérée, mais elle est surtout là pour mettre tout le monde d'accord... où l'on retrouve le sens du consensus** un peu mou de monsieur Jean).
Bon, ce billet un peu*** pas intéressant juste pour vous dire ma perplexité face au commentaire le plus court qu'on ne m'ait jamais laissé (bon, en même, temps, si on me laisse des commentaires, c'est que quelque part, on me lit... ça devrait me réjouir, non ?).
Allez, à bientôt,
monsieur Jean
* < \message personnel>Courage Tonfa...< /message personnel>
** Non, je n'emploie pas consensus uniquement parce que j'ai entendu Alain Rey ce matin sur France Inter après Vincent Peillon et un Philippe Seguin/Jean-Pierre Elkabach sur Europe assez peu incisif...
*** Oui, je sais, c'est le cinquième, du coup ça fait un peu trop.
D'abord, je confesse mon ignorance : j'ai dû googler Alessandro Baricco pour me rendre compte que je l'avais déjà lu.
Ensuite, je dois admettre ma perplexité : pourquoi cette question elliptique ?
Enfin, je constate que, comme je l'ai dit récemment, je suis toujours un peu/très suspicieux : comment faut-il le prendre ce commentaire un peu cavalier ? Non, parce que certain de mes lecteurs fidèles* ne le porte pas en très haute estime, Alessandro ; à moins que ses réticences ne portent que sur l'adaptation cinématographique un peu courte d'un de ses romans un peu court (à la manière de S. Zweig - la référence à S. Zweig est certes un peu exagérée, mais elle est surtout là pour mettre tout le monde d'accord... où l'on retrouve le sens du consensus** un peu mou de monsieur Jean).
Bon, ce billet un peu*** pas intéressant juste pour vous dire ma perplexité face au commentaire le plus court qu'on ne m'ait jamais laissé (bon, en même, temps, si on me laisse des commentaires, c'est que quelque part, on me lit... ça devrait me réjouir, non ?).
Allez, à bientôt,
monsieur Jean
* < \message personnel>Courage Tonfa...< /message personnel>
** Non, je n'emploie pas consensus uniquement parce que j'ai entendu Alain Rey ce matin sur France Inter après Vincent Peillon et un Philippe Seguin/Jean-Pierre Elkabach sur Europe assez peu incisif...
*** Oui, je sais, c'est le cinquième, du coup ça fait un peu trop.

4 Comments:
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Mlle B., at 1:07 PM
Désolé, je suis pitoyable. Je n'ai fait le message précédent que pour avoir le record du plus court commentaire.
Toutes mes excuses.
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Mlle B., at 1:09 PM
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Anonyme, at 5:59 PM
Tonfa est aussi tres drole. Il a un blog?
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Anonyme, at 8:37 PM
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