Les parisiennes
On ne devrait jamais sous-estimer l'impact des Biba, Metropolitan et Elle* sur les rue de Paris, au-delà des couvertures qui tapissent** les kiosques à journaux et ponctuent les couloirs du métro, nous apprenant qu'Uma Stone ne s'est jamais sentie aussi adulte et mille autres choses qu'on n'aurait pas dû oublier ou pas pu soupçonner.
Bref, les magazines féminins façonnent les rues de Paris, les quais du métro et l'air du temps d'une manière plus subtile : en rhabillant les parisiennes.
Depuis quelques jours, je n'arrête pas de croiser des jeunes femmes habillées d'une culotte de flanelle grise, portée par dessus une paire de collants (pour des raisons qui, à mon avis, touchent autant à l'élégance qu'à la saison ; d'ailleurs, il est heureux que la saison impose le port du collant, je ne suis pas sûr de l'effet culotte de flanelle sans collants). Oui, une culotte de flanelle grise comme celle que je portais quand j'étais (petit) garçon d'honneur aux mariages de mes oncles. J'ai trouvé originale la première combinaison culotte/collants mais j'ai cessé d'en admirer la créativité après en avoir croisé cinq ou six en un seul trajet (Invalides - Opéra). Et je me suis rendu à l'évidence : on ne devrait jamais négliger l'impact de Biba, Elle et Metropolitan sur l'aspect des rues de Paris.
* liste non exhaustive, uniquement limitée par ma connaissance très limitée de ce segment pourtant non négligeable de la presse magazine.
** ou des tapisseries qui couvrent ?
Bref, les magazines féminins façonnent les rues de Paris, les quais du métro et l'air du temps d'une manière plus subtile : en rhabillant les parisiennes.
Depuis quelques jours, je n'arrête pas de croiser des jeunes femmes habillées d'une culotte de flanelle grise, portée par dessus une paire de collants (pour des raisons qui, à mon avis, touchent autant à l'élégance qu'à la saison ; d'ailleurs, il est heureux que la saison impose le port du collant, je ne suis pas sûr de l'effet culotte de flanelle sans collants). Oui, une culotte de flanelle grise comme celle que je portais quand j'étais (petit) garçon d'honneur aux mariages de mes oncles. J'ai trouvé originale la première combinaison culotte/collants mais j'ai cessé d'en admirer la créativité après en avoir croisé cinq ou six en un seul trajet (Invalides - Opéra). Et je me suis rendu à l'évidence : on ne devrait jamais négliger l'impact de Biba, Elle et Metropolitan sur l'aspect des rues de Paris.
* liste non exhaustive, uniquement limitée par ma connaissance très limitée de ce segment pourtant non négligeable de la presse magazine.
** ou des tapisseries qui couvrent ?

2 Comments:
Vous êtes ma foi très observateur cher ami! Je me dois néanmoins de vous suggérer de vous "frotter" un peu plus, non aux demoiselles en culottes de flanelle, mais bel et bien aux magazines féminins en question. Puisque "Métropolitain" n'existe pas, je suis désolée de le constater avec vous. A l'instar de Vincent D. vous pourriez éventuellement feuilleter "COSMOpolitain" en refroidissant une tisane... voilà qui pourrait en effet s'avérer instructif (rapport aux demoiselles sus-évoquées)!
TG (nouvelle année, nouveau pseudo... cela là assume davantage - comprenne qui pourra!)
By
Anonyme, at 5:46 PM
"...vous "frotter" un peu plus, non aux demoiselles en culottes de flanelle, mais bel et bien aux magazines féminins en question."
Ouf, ma vertu est sauve (so far...) et mon ignorance est crasse.
By
Monsieur Jean, at 5:55 PM
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