Vivons heureux sans en avoir l'air
Petite chronique de la vie, comme elle est...

14 mars 2006

Hang on ! Hang on, I said !

Le plus terrible, c'est que j'apprends à les sentir venir.

L'eau qui file sur les chevilles, trop vite. La mer qui se retire, d'un coup. Et puis la vague, plus grosse que les autres, qui arrive trop vite, trop haute, trop tard, quand on est à la fois trop près et trop loin du rivage, juste là où elle va claquer. En plus, dans le rythme, on sait qu'on ne sera pas sitôt relevé que la suivante nous remettra à terre. Et pourtant, il faut. Se relever. Tenir. Sortir ou nager. Quitter ces vagues trop sombres, trop lourdes, trop chargées de sable. Faire attention à la baïne. Rester calme.


Hang on ! Hang on, I said !

[C'est vrai, j'espérais que ce soit vraiment fini depuis 10 jours... mais pas tout à fait apparemment.]

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