Il y a 90 ans et 30 jours...
...commençait la bataille de Verdun. 300 jours et 300 nuits de combats. Du 21 février 1916 au 11 juillet, l'armée allemande est à l'offensive devant Verdun. Le principal de la reconquête française prendra fin le 18 décembre.
Entre temps, les 3/4 de l'armée française auront été engagés sur cette partie du front et l'on comptera 306 000 morts et disparus et 400 000 blessés, français et allemands, des millions de tonnes d'obus, incarnation de l'horreur de la Grande Guerre.
Verdun, symbole de la tragédie qui ouvrit le siècle qui peine encore à se clore (ou qui se clôt à peine, les historiens jugeront).
Pour ne jamais oublier l'absurdité de la guerre, pour ne jamais oublier ces milliers, ces millions de jeunes hommes, qu'ils soient français ou allemands, morts trop tôt et qui reposent pour toujours sous ces champs de croix blanches et ceux qui n'ont même pas de sépulture.
Parce que nous sommes leurs enfants, leurs héritiers, leur débiteurs. Parce qu'ils nous ont transmis cette patrie. Parce que nous la laisserons à nos enfants, nos héritiers, nos créanciers.
Pour se souvenir et parce que ce souvenir nous oblige, à chercher la paix et à poursuivre la justice.
sources et liens : 14-18.org, Mémorial de Verdun, Ossuaire de Douaumont, Mémoire des hommes (hommage à la mémoire de celles et ceux qui ont participé ou donné leur vie au cours des conflits de l'époque contemporaine) et les Chemins de mémoire (la bataille de Verdun et ses cimetières).
A ceux qui se demanderaient : "pourquoi ce billet ?", il n'y a peut être pas de réponse. Juste le sentiment qu'il me fallait écrire ces quelques lignes, comme un hommage... et comme un cri de révolte ou de désespoir. Parce que nous oublions toujours. Parce que nous ne tirons que trop rarement ou trop mal les leçons de l'histoire. Billet vain, comme l'est un hommage rendu à ceux qui ne sont plus, comme l'est un cri dans la nuit. Billet vain, mais nécessaire.
Entre temps, les 3/4 de l'armée française auront été engagés sur cette partie du front et l'on comptera 306 000 morts et disparus et 400 000 blessés, français et allemands, des millions de tonnes d'obus, incarnation de l'horreur de la Grande Guerre.
Verdun, symbole de la tragédie qui ouvrit le siècle qui peine encore à se clore (ou qui se clôt à peine, les historiens jugeront).
Pour ne jamais oublier l'absurdité de la guerre, pour ne jamais oublier ces milliers, ces millions de jeunes hommes, qu'ils soient français ou allemands, morts trop tôt et qui reposent pour toujours sous ces champs de croix blanches et ceux qui n'ont même pas de sépulture.
Parce que nous sommes leurs enfants, leurs héritiers, leur débiteurs. Parce qu'ils nous ont transmis cette patrie. Parce que nous la laisserons à nos enfants, nos héritiers, nos créanciers.
Pour se souvenir et parce que ce souvenir nous oblige, à chercher la paix et à poursuivre la justice.
In Memoriam
sources et liens : 14-18.org, Mémorial de Verdun, Ossuaire de Douaumont, Mémoire des hommes (hommage à la mémoire de celles et ceux qui ont participé ou donné leur vie au cours des conflits de l'époque contemporaine) et les Chemins de mémoire (la bataille de Verdun et ses cimetières).
A ceux qui se demanderaient : "pourquoi ce billet ?", il n'y a peut être pas de réponse. Juste le sentiment qu'il me fallait écrire ces quelques lignes, comme un hommage... et comme un cri de révolte ou de désespoir. Parce que nous oublions toujours. Parce que nous ne tirons que trop rarement ou trop mal les leçons de l'histoire. Billet vain, comme l'est un hommage rendu à ceux qui ne sont plus, comme l'est un cri dans la nuit. Billet vain, mais nécessaire.

3 Comments:
Non, Monsieur Jean, NON!
On ne peut pas vous laisser écrire* sans réagir, même si vous avez choisi des petits caractères, que l'hommage à ceux qui ne sont plus est vain!
Non, Monsieur Jean, NON!
Enfin, on n'a pas vraiment le choix...
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Anonyme, at 9:47 PM
Vain et inutile, parce que rien ne saurait justifier leur mort.
Vain et inutile, parce que leur sacrifice est trop souvent oublié, méconnu voire ignoré.
Vain et inutile, parce que j'ai envie, en ce moment de trouver une île, de fuir la rumeur du monde ou sa folie ou sa fureur...
Parce que la sagesse de l'historien (Marc Bloch) ou des philosophes (Raymond Aron, Gaston fessard) que je fréquente ces jours-ci me renvoie à la figure la pusillanimité nos intellectuels, de nos gouvernants et de nos politiques (petits et grands). Parce que je ne sais pas quoi faire. Parce que j'ai mal à mon pays. Encore plus lorsque je vois ces champs de croix blanches. Ces jeunes hommes figés dans un garde à vous inutile pour l'éternité. Et moi, qu'ai je fais ? que fais-je ? que ferais-je ?
Avoir le courage, et l'audace et la foi. Ou peut-être surtout, d'abord, l'espérance et l'amour.
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Monsieur Jean, at 2:44 PM
Et pourtant, que Monsieur Jean se l'avoue ou non,il participe, avec ce billet, au fameux devoir de mémoire en rendant un hommage utile et non vain à des morts qu'il juge injustifiables. Croit il que les lecteurs de son blog se réveillent, comme lui 90 ans et 30 jours après en pensant aux poilus? Il y en a qui ont besoin de ça ou d'une visite de l'Imperial War Museum et des tranchées reconstituées pour se souvenir et réfléchir.
L'impact existe à la mesure du mode d'expression choisi et de l'audience grandissante de ce blog.
Et nous, qu'avons nous fait? Que faisons nous? Que ferions nous?
Merci pour ce billet
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Anonyme, at 2:27 PM
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