Re-pausé
Mais un peu fatigué quand même.*
L'après midi vient de filer... c'est fou. Je ne me suis rendu compte de rien (j'étais vraiment très absorbé par mon boulot, si, si !). Je me suis repris à vérifier l'heure une seconde fois en constatant qu'il était 7h passé**. (Et hop, pour ceux qui veulent vérifier quelle heure il est ou régler leur montre ou perdre leur temps, vous pouvez aller là, à l'Observatoire de Paris pour avoir l'heure, la vraie, la bonne - c'est comme une horloge parlante qui parlerait pas mais qui donnerait quand même l'heure excate - et là, c'est l'heure de Greenwich - GMT - pour les puristes qui n'auraient toujours rien de mieux à faire).
En fait, je me rends compte que c'est à cause de l'heure d'été tout ça : il fait toujours jour***, à 7h passé****. Et ça change la vie. C'est le troisième avantage de l'heure d'été. Le premier c'est que maintentant, on peut trouver midi à 14h*****. Le deuxième, c'est que samedi, les gardiens de nuit ont travaillé une heure de moins (et moi aussi !). Et puis, il paraît que ça sert aussi à faire des économies d'énergie... enfin, c'est ce qu'on dit. C'est Benjamin Franklin qui ne savait plus quoi inventer qui a raconté ça (dans un journal français en 1784, même si le texte en anglais). Et puis ensuite, eh bien... non, mais tout est là.
C'est pas très important, mais c'est quand même plus réjouissant que d'apprendre que Pour l'amour de Max le chat, André a tué Jean (Le Monde, ce soir, par Pascale Robert-Diard) :
Finalement, on ne sait pas qui a tué Max. Ce que l'on sait, c'est qu'André Briquet a tiré sur Jean Bery parce qu'il était convaincu qu'il avait tiré sur Max. Max, c'est le chat. André Briquet était le voisin de Jean Bery. Le premier aimait passionnément son chat. Le deuxième aimait passionnément son jardin. Max, lui, aimait les deux, le pavillon d'André et le jardin de Jean.
Un soir de février 2003, il est sorti de l'un pour aller musarder dans l'autre. Et il en est ressorti "comme un bolide". André s'était étonné parce qu'en rentrant au pavillon, ce soir-là, "Max n'est pas venu voir son papa comme d'habitude et qu'il a filé à l'étage".
Debout dans le box des accusés de la cour d'assises de l'Essonne à Evry, devant laquelle il comparaît pour assassinat, jeudi 23 et vendredi 24 mars, André, 73 ans, se souvient parfaitement des jours qui ont suivi. Les yeux mi-clos, le visage aussi blanc que ses cheveux, il raconte Max qui grogne lorsqu'il le caresse et part se cacher sous le lit, Max qu'il emmène chez le vétérinaire, Max qui a du plomb dans l'intestin et qu'on opère d'urgence, Max qui souffre et puis qui meurt.
Dix mois plus tard, en fin d'après-midi, le 19 décembre 2003, André Briquet a pris son revolver, a traversé l'allée qui menait chez Jean Bery, est entré dans son garage et a tiré quatre balles. Deux ont atteint Jean Bery dans le dos et une troisième a traversé son thorax. Comment tout cela s'est passé, André ne se souvient plus vraiment.
Dans le journal de Max le chat, il a écrit : "L'amour d'un animal vaut mille fois mieux que la vie d'un connard." [...]
Si c'est pas à vous désepérer de la connerie humaine... [edit] Non, finalement, ça m'inspire plutôt une certaine compassion, c'est un malade, au sens propre...
* Oui, c'est de moi, c'est nul, comme d'habitude. Bon, en même temps, je suis pas Raymond Devos (d'ailleurs, il est mort ou pas ? non, parce qu'il y a quelques semaines, il n'était pas très en point et on se battait pour aller le voir à l'hopital - et aussi pour mettre la main sur ses droits, j'imagine, vous savez comment sont les gens...).
** On dit 7h passé ou 7h passée ? Non, parce que je sèche et que je me demandais et que comme je vous instructionne toujours sur mon blog avec des choses vachement intéressantes que vous en avez rien àfoutre faire (nan, c'est parce que parfois, ma mère vient faire un tour par ici, alors, je dois faire un peu attention à mon niveau de langage) alors, ce serait sympa de me dire, si vous savez...
*** voir *, pas mieux.
**** Comme je disais en **.
***** Sans blague ! Bon, d'accord, elle n'est pas de moi... c'eut été trop beau. Et oui, 5*, c'est trop - c'est toujours trop, d'ailleurs, ici (où ça fait très moche) comme dans l'hotellerie (où ça fait très snob, mais ça doit pas être si désagréable que ça).
[note : ça fait plaisir de dire n'importe quoi n'importe comment après avoir pissé du paragraphe tout l'après midi dans une langue aussi châtiée qu'administrative, sans blague... Ah oui, et au fait, Raymond Devos, il est pas mort, apparemment. De toute manière, je crois qu'un type qui rend la Foi à Dieu, il est un peu immortel, non ?]
L'après midi vient de filer... c'est fou. Je ne me suis rendu compte de rien (j'étais vraiment très absorbé par mon boulot, si, si !). Je me suis repris à vérifier l'heure une seconde fois en constatant qu'il était 7h passé**. (Et hop, pour ceux qui veulent vérifier quelle heure il est ou régler leur montre ou perdre leur temps, vous pouvez aller là, à l'Observatoire de Paris pour avoir l'heure, la vraie, la bonne - c'est comme une horloge parlante qui parlerait pas mais qui donnerait quand même l'heure excate - et là, c'est l'heure de Greenwich - GMT - pour les puristes qui n'auraient toujours rien de mieux à faire).
En fait, je me rends compte que c'est à cause de l'heure d'été tout ça : il fait toujours jour***, à 7h passé****. Et ça change la vie. C'est le troisième avantage de l'heure d'été. Le premier c'est que maintentant, on peut trouver midi à 14h*****. Le deuxième, c'est que samedi, les gardiens de nuit ont travaillé une heure de moins (et moi aussi !). Et puis, il paraît que ça sert aussi à faire des économies d'énergie... enfin, c'est ce qu'on dit. C'est Benjamin Franklin qui ne savait plus quoi inventer qui a raconté ça (dans un journal français en 1784, même si le texte en anglais). Et puis ensuite, eh bien... non, mais tout est là.
C'est pas très important, mais c'est quand même plus réjouissant que d'apprendre que Pour l'amour de Max le chat, André a tué Jean (Le Monde, ce soir, par Pascale Robert-Diard) :
Finalement, on ne sait pas qui a tué Max. Ce que l'on sait, c'est qu'André Briquet a tiré sur Jean Bery parce qu'il était convaincu qu'il avait tiré sur Max. Max, c'est le chat. André Briquet était le voisin de Jean Bery. Le premier aimait passionnément son chat. Le deuxième aimait passionnément son jardin. Max, lui, aimait les deux, le pavillon d'André et le jardin de Jean.
Un soir de février 2003, il est sorti de l'un pour aller musarder dans l'autre. Et il en est ressorti "comme un bolide". André s'était étonné parce qu'en rentrant au pavillon, ce soir-là, "Max n'est pas venu voir son papa comme d'habitude et qu'il a filé à l'étage".
Debout dans le box des accusés de la cour d'assises de l'Essonne à Evry, devant laquelle il comparaît pour assassinat, jeudi 23 et vendredi 24 mars, André, 73 ans, se souvient parfaitement des jours qui ont suivi. Les yeux mi-clos, le visage aussi blanc que ses cheveux, il raconte Max qui grogne lorsqu'il le caresse et part se cacher sous le lit, Max qu'il emmène chez le vétérinaire, Max qui a du plomb dans l'intestin et qu'on opère d'urgence, Max qui souffre et puis qui meurt.
Dix mois plus tard, en fin d'après-midi, le 19 décembre 2003, André Briquet a pris son revolver, a traversé l'allée qui menait chez Jean Bery, est entré dans son garage et a tiré quatre balles. Deux ont atteint Jean Bery dans le dos et une troisième a traversé son thorax. Comment tout cela s'est passé, André ne se souvient plus vraiment.
Dans le journal de Max le chat, il a écrit : "L'amour d'un animal vaut mille fois mieux que la vie d'un connard." [...]
Si c'est pas à vous désepérer de la connerie humaine... [edit] Non, finalement, ça m'inspire plutôt une certaine compassion, c'est un malade, au sens propre...
* Oui, c'est de moi, c'est nul, comme d'habitude. Bon, en même temps, je suis pas Raymond Devos (d'ailleurs, il est mort ou pas ? non, parce qu'il y a quelques semaines, il n'était pas très en point et on se battait pour aller le voir à l'hopital - et aussi pour mettre la main sur ses droits, j'imagine, vous savez comment sont les gens...).
** On dit 7h passé ou 7h passée ? Non, parce que je sèche et que je me demandais et que comme je vous instructionne toujours sur mon blog avec des choses vachement intéressantes que vous en avez rien à
*** voir *, pas mieux.
**** Comme je disais en **.
***** Sans blague ! Bon, d'accord, elle n'est pas de moi... c'eut été trop beau. Et oui, 5*, c'est trop - c'est toujours trop, d'ailleurs, ici (où ça fait très moche) comme dans l'hotellerie (où ça fait très snob, mais ça doit pas être si désagréable que ça).
[note : ça fait plaisir de dire n'importe quoi n'importe comment après avoir pissé du paragraphe tout l'après midi dans une langue aussi châtiée qu'administrative, sans blague... Ah oui, et au fait, Raymond Devos, il est pas mort, apparemment. De toute manière, je crois qu'un type qui rend la Foi à Dieu, il est un peu immortel, non ?]

4 Comments:
hey, tu triches, tu corriges les fautes après coup!! (inventé -> inventer)
tonfa, -7h
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Anonyme, at 11:05 PM
Ben, oué, qu'est ce que tu crois... Parfois je les vois et je les corrige (ou sinon, mon comité éditorial s'en charge... merci à eux !)
Salutations transastlantiques (huhu, c'est trop la classe d'être lu jusque sur la Cote Est !)
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Anonyme, at 11:41 PM
Je dirais 7 heures passées. Sept heures qui sont passées.
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Anonyme, at 10:59 AM
Entre les réponses ici et en direct, je suis impardonnable si je me trompe à nouveau (un peu comme le petit cours de futur/conditionnel que certains m'ont récemment infligé !). Ca fait du bien des petites mises à jour régulières.
Mais, peut-être que passé 11 heures et demi, je pourrais encore me trouver des excuses... :)
Bref, soyez indulgent : ne tirez pas sur le diariste ! (comme on lisait au dessus des machines à écrire dans les saloons).
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Monsieur Jean, at 11:33 PM
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