Vivons heureux sans en avoir l'air
Petite chronique de la vie, comme elle est...

10 avril 2006

Comme un lundi matin

[décidément toujours très inspirant ce lundi matin...]

xx:xx (tôt ce matin) : je me réveille (pas trop vite) en écoutant la météo (important pour optimiser le combiné du matin : comatage* - douche - comatage - habillage - comatage - claquage de porte - comatage - métro en mobilisant un minimum de neurones). Bref dans un demi sommeil*, j'attrape quelques bribes :

retour de l'hiver... 4°C... pluie et neige mêlées sur Paris... 11°C de maximum... puis nappes phréatiques encore basses... pluies en avril nécessaires...

Prenant mon courage à deux mains, je me retourne et somnole puis sombre vraiment de l'autre côté du monde (celui dans lequel il est assez normal de marcher au plafond ou de faire une présentation en turkmène à des esquimaux). Je reviendrai plus tard.

Trop tard finalement. Résultat : je suis en retard, il fait beau (et je n'ai pas pris mes rollers pour rentrer ce soir, flûte*** !).


* Je ne suis pas sûr de l'orthographe : mon dictionnaire ne connaît pas comatage. Comatation non plus, d'ailleurs...

** Ou profond coma (puisqu'il semblerait que comatage n'existe pas, ce qui est bien dommage, car la définition n'est pas très compliquée :

comatage [kCmaTag] n. m. (seconde moitié du XXème siècle; gr. kôma "sommeil profond")
État pathologique caractérisé par une altération des facultés sensorielles et cognitives, un irrépressible besoin de s'écrouler sur un lit (ou un fauteuil voire au sol et d'y rester le cas échéant) avec une conservation relative des fonctions végétatives.
Comatage dépassé : comatage très profond et total où la survie est assurée uniquement par des moyens artificiels (psychotropes ou autres boissons à forte teneur en éthanol, par exemple... suivant la recommandation officielle de l'Académie de médecine, on parlera aussi de mort cérébrale). Comatage ethylique.

enfin, ce sera peut-être pour la dixième édition du Dictionnaire...)

*** Comme je disais il n'y a pas longtemps, il va falloir que je surveille mon langage, quelqu'un à vendu l'adresse de mon blog à ma mère... Putain, fait chier, on peut plus être tranquille nulle part ! Euh, oui, Maman, promis, je t'appelle... dès que je peux. Ah, et, euh... bon anniversaire ! Ben, si... c'était pas en février ?

1 Comments:

  • [pas dire de gros mots devant sa maman]

    By Anonymous Anonyme, at 5:06 PM  

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