Vivons heureux sans en avoir l'air
Petite chronique de la vie, comme elle est...

25 avril 2006

Une soirée parisienne

La nouvelle scène française d'avant la nouvelle scène française.

C'était ma première découverte un peu originale, l'une de mes premières infidélités à Bach et à Vivaldi et aux autres (oui, bon, en même temps, à présent, même moi, je m'effraie de mon éclectisme musical).

C'était il y a 10 ans (argh... 10 ans !). Ils apportaient au rock français des choses un peu nouvelles : des chansons à texte et un violon énergique et entêtant. Dans la scène française, ils sont à part. Eternellement décalés, comme la fille de la pochette de leur dernier album.

Ce soir, ils étaient au Zénith*. Et ils étaient... J'aimerais garder ces impressions, ces instantanés. Finalement, je goûte le silence pour savourer encore et je ne trouve pas les mots pour parler de ce qui reste. Pizzicati. Lumières. Voix, échos, paroles. Mélancolie et énergie.

Ce soir, c'était une excellente soirée parisienne. Et moi au milieu.

* Après une première partie franchement décevante, sans commentaire.