Vivons heureux sans en avoir l'air
Petite chronique de la vie, comme elle est...

18 mai 2006

3 questions à monsieur Jean

Vivons heureux... Monsieur Jean, nous commençons à vous connaître un peu et nous ne sommes pas sûrs de vous reconnaître vraiment. Glyndebourne, Cannes, Sofia C., etc. que ce passe-t-il ?

Monsieur Jean Commençons par mettre les choses au clair dès à présent. Malgré les rumeurs persistentes parues ici ou là dans la presse people, Sofia et moi, c'est une non-histoire, un peu comme Elena et François Pignon dans la Doublure. Qui plus est, il y a des rideaux aux fenêtres de ma chambre alors tout ce que pourrait raconter les journeaux n'est que pure spéculation. D'ailleurs, je me demande dans quelle mesure ces rumeurs ne sont pas destinées à faire oublier d'autres affaires en cours en attendant Roland-Garros et le Mondial.

Merci de ces précisions, mais en répondant à une question que nous n'avions pas posé (même si elle se pose à tout le monde) vous n'avez pas répondu à la question que nous avions posée : que vous arrive-t-il ?

Hum... oui, bon, voilà.

Ca a le mérite d'être clair... et plus explicitement ?

Ecoutez, je suis déjà suffisamment dans la merde comme ça pour que vous n'en rajoutiez pas, s'il vous plait... Parce que je passe à présent pour un personnage superficiel à mille lieux du portrait que je m'évertue à tisser patiemment depuis déjà des mois, parce que ma petite soeur préférée m'a renié, parce que mes lecteurs attendent un teasing qui dépasse de beaucoup mes capacité... Non, je suis déjà suffisamment dans la merde, comme ça. Euh, vous n'allez pas l'imprimer, ça ? Non, parce que ma maman lit ce blog, parfois, et elle ne va pas apprécier que je dise des grossièrtés. Déjà qu'elle me regarde un peu bizarrement avec toute cette histoire... Hein, vous ne le publierez pas. Comment ? Il vous semble déontologiquement impossible de couper. De la censure ? Non, mais, je vous en prie, gardez le sens de la mesure. Comment, ça me va bien : garder le sens de la mesure. Non, mais ça va pas. Je vous interdis de publier cet entretien. C'est comme les photos. JE VOUS INTERDIS. Putain, mais vous faîtes chier ! Non, et puis c'est chez moi ici. Et foutez le camp... vous allez importuner Sofia... Et merde, je leur ai dit. Oui, bon, ok. Mais pour Sofia, vous ne dîtes rien à personne, hein, soyez sympa... ce serait tout de même très embêtant à quelques jours de la premières de son troisième long métrage. Ce n'est pas du tout officiel. D'ailleurs, elle et moi, on ne devrait pas monter les marches ensemble mercredi prochain. J'ai réussi à la convaincre, ce sera plus simple...

5 Comments:

  • Bon. Tout ça a le mérite d'éclaircir la situation. On y voit à peu près aussi clair que le cul d'une vache.
    Donc Sofia C., idylle, amourette, passion, mariage et eurent beaucoup d'enfants ? Enfin !!!!
    [je dirais bien que vous en pincez sérieusement, au point de laisser votre clavier frapper (ou pas) de mauvaises touches, parfois :-)]

    By Anonymous Anonyme, at 11:45 AM  

  • et demande à son clavier de rendre le "dans"

    By Anonymous Anonyme, at 11:45 AM  

  • Et t'es pas jaloux du chanteur de Phoenix ?

    By Anonymous Anonyme, at 11:46 AM  

  • > Joséphine

    "Tout ça a le mérite d'éclaircir la situation."

    Oui, effectivement, je ne suis pas le corbeau. Pardon, la corneille. Et pour le reste, je crois que je vais me plaindre auprès de l'éditeur de ces colonnes : l'orthographe n'est pas le fort ce cette presse de caniveau qui tent de créer des scoops à partir de rien (parce que je confirme, il y a bien des rideaux aux fenêtres de ma chanbre).

    Sinon, vous y êtes à l'étroit ? :) Je ne suis pas sûr de vous suivre... :D

    > Anonymous

    Oh, l'autre, tout de suite... Oui, bah, moi aussi j'ai une jolie voix (enfin, il paraît, parce que je ne m'en sert pas beaucoup en concert).

    By Blogger Monsieur Jean, at 12:01 PM  

  • Bon, heureusement qu'anonymous m'évite d'avoir à raconter tout ce qui se disait hier à Cannes...

    By Anonymous Anonyme, at 8:13 PM  

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