Il y a aussi des jours sans...
Mais pas souvent. Des vrais jours sans...
Des jours sans téléphone ni mail. Sans journaux, sans radio ni télévision. Sans lunettes. Sans la rumeur de la ville. Sans réveil. Des jours sans programme. Sans internet (et sans blog, par la force des choses !). Sans autre envie que celle de profiter du calme et de la vie (un truc incroyable, la vie, si, si, puisque je vous dis !).
Perdu au milieu de la Touraine (dans un de ces derniers endroits que le cartel des opérateurs de téléphonie mobile n'a pas encore jugé dignes d'être transformés en prison - du coup, on y est libre d'oublier jusqu'à l'existence de son téléphone), je viens de passer quelques jours (à peine deux, pour être exact, mais tellement denses...) chez un ami. Non, avec un ami. Longues discussions, longues promenades. Longues histoires (le charme des amis historiens aussi curieux qu'érudits, et doués d'un inénarrable talent de conteur). Lumières de Loire (celles dont Prumtiersen régalait nos yeux fatigués de parisiens). Concerts d'oiseaux dans le parc. Notre anniversaire fêté dignement un jour tout à fait improbable (nous sommes nés tous les deux le même jour de novembre à quelques années d'écart - mais l'essentiel, c'est de fêter son anniversaire, la date n'est finalement qu'un détail bien accessoire). Bonnes bouteilles. Francs éclats de rire. Quelques silences aussi, de ces silences qui pèsent leur poids, pour dire ce que les mots ne sauraient exprimer. Deux jours qui valent bien une semaine de vacances...
Et ça fait du bien des "jours sans" comme ceux-là.

[crédit photo : Prumtiersen - Immemory]
Des jours sans téléphone ni mail. Sans journaux, sans radio ni télévision. Sans lunettes. Sans la rumeur de la ville. Sans réveil. Des jours sans programme. Sans internet (et sans blog, par la force des choses !). Sans autre envie que celle de profiter du calme et de la vie (un truc incroyable, la vie, si, si, puisque je vous dis !).
Perdu au milieu de la Touraine (dans un de ces derniers endroits que le cartel des opérateurs de téléphonie mobile n'a pas encore jugé dignes d'être transformés en prison - du coup, on y est libre d'oublier jusqu'à l'existence de son téléphone), je viens de passer quelques jours (à peine deux, pour être exact, mais tellement denses...) chez un ami. Non, avec un ami. Longues discussions, longues promenades. Longues histoires (le charme des amis historiens aussi curieux qu'érudits, et doués d'un inénarrable talent de conteur). Lumières de Loire (celles dont Prumtiersen régalait nos yeux fatigués de parisiens). Concerts d'oiseaux dans le parc. Notre anniversaire fêté dignement un jour tout à fait improbable (nous sommes nés tous les deux le même jour de novembre à quelques années d'écart - mais l'essentiel, c'est de fêter son anniversaire, la date n'est finalement qu'un détail bien accessoire). Bonnes bouteilles. Francs éclats de rire. Quelques silences aussi, de ces silences qui pèsent leur poids, pour dire ce que les mots ne sauraient exprimer. Deux jours qui valent bien une semaine de vacances...
Et ça fait du bien des "jours sans" comme ceux-là.

[crédit photo : Prumtiersen - Immemory]

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