Trains de vie
Je rentre juste de Cannes (et, oui, j'avoue, le billet précédent est un tout petit peu antidaté, disons que c'est ce que j'ai pensé écrire en sortant du palais des festivals pour aller dîner). Impressions de vivre mille vies improbablement rassemblées dans la mienne.
Glyndebourne, vendredi dernier. Je me glisse dans une de ces soirées upper (upper) society totalement british. Un Cosi fan tutte d'anthologie agrémenté de fraises au champagne.
Londres, samedi après midi. Visite de Westminster et de la Citysous la pluie sous la houlette d'un professeur d'histoire navale, anglais, avec quelques français, un italien et trois slovaques. Apprendre à lire la géographie londonienne. Revivre la Tamise encombrée des centaines de mats qui ont fait la grandeur de l'Empire de Sa gracieuse Majesté.
Paris, Hôtel de Ville, mardi, 13h. Profiter de l'expo Willy Ronis. Se promener dans le Paris de mes grand-parents, place Vendôme, 1947, carrefour Sévres-Babylone, 1948. Redécouvrir un coup d'oeil si particulier.
Quelque part à Paris, mardi après-midi. Poser proprement un hamiltonien et résoudre l'équilibre stationnaire.
Cannes, palais des festivals, hier soir. Je monte les marches au milieu des réalisateurs, producteurs et acteurs qui font le cinéma d'aujourd'hui avant d'assister à la première mondiale de Marie-Antoinette de Sofia Coppola à quelques mètres de l'équipe du film (Sofia tendue, lèvres un peu pincées à son arrivée, Kirsten plus décontractée).
Au large de Cannes, île de St Honorat, ce matin. Messe de l'Ascension chez les moines de Lérins. Luxe, calme et volupté (ils font un vin blanc avec un arrondi abricot assez agréable).
TGV entre Avignon et Paris, cet après-midi. Longue conversation avec une réalisatrice et scénariste. Parler de son premier court métrage et de ses projets de film, d'histoire de l'art et d'architecture, de musique et d'enseignement, du difficile métier de parent et de la joie d'avoir des enfants.
Paris, ce soir. Rencontrer un couple de Canadiens. Dérouiller mon anglais. Les convaincre de lire le Petit Prince de Saint-Ex.
Et demain soir, après une journée de travail, je repars pour deux jours chez des amis...
Ma vie comme un gare de triage où s'opèrent les croisements les plus invraisemblables. Ma vie, la mienne. Ne pas trop chercher à comprendre et savourer, ma vie.
Glyndebourne, vendredi dernier. Je me glisse dans une de ces soirées upper (upper) society totalement british. Un Cosi fan tutte d'anthologie agrémenté de fraises au champagne.
Londres, samedi après midi. Visite de Westminster et de la City
Paris, Hôtel de Ville, mardi, 13h. Profiter de l'expo Willy Ronis. Se promener dans le Paris de mes grand-parents, place Vendôme, 1947, carrefour Sévres-Babylone, 1948. Redécouvrir un coup d'oeil si particulier.
Quelque part à Paris, mardi après-midi. Poser proprement un hamiltonien et résoudre l'équilibre stationnaire.
Cannes, palais des festivals, hier soir. Je monte les marches au milieu des réalisateurs, producteurs et acteurs qui font le cinéma d'aujourd'hui avant d'assister à la première mondiale de Marie-Antoinette de Sofia Coppola à quelques mètres de l'équipe du film (Sofia tendue, lèvres un peu pincées à son arrivée, Kirsten plus décontractée).
Au large de Cannes, île de St Honorat, ce matin. Messe de l'Ascension chez les moines de Lérins. Luxe, calme et volupté (ils font un vin blanc avec un arrondi abricot assez agréable).
TGV entre Avignon et Paris, cet après-midi. Longue conversation avec une réalisatrice et scénariste. Parler de son premier court métrage et de ses projets de film, d'histoire de l'art et d'architecture, de musique et d'enseignement, du difficile métier de parent et de la joie d'avoir des enfants.
Paris, ce soir. Rencontrer un couple de Canadiens. Dérouiller mon anglais. Les convaincre de lire le Petit Prince de Saint-Ex.
Et demain soir, après une journée de travail, je repars pour deux jours chez des amis...
Ma vie comme un gare de triage où s'opèrent les croisements les plus invraisemblables. Ma vie, la mienne. Ne pas trop chercher à comprendre et savourer, ma vie.

1 Comments:
Cher monsieur jean, je ne sais pas comment votre ploug vous informe des nouveaux comment se taire ,mais au risque (encore une fois) de vous paraître par trop familière, je voulais vous assurer de la sincérité de mon amitiè virtuelle (si, si!) .
Mes petites piques (dont vous êtes quelquefois l'objet) font partie d'un jeu un peu vaudevillesque entre l'auteur et son public ,ce qui ne m'empêche pas d'apprécier la joliesse de votre plume et de vos sentiments.
Pour ma part, je considère les commentaires comme un cadeau ,quand ils sont beaux , en tout cas comme une marque d'intérèt , et pour cela je vous en remercie.
(Les congratulations trissotines m'ennuient, pas vous?)
Vous n'êtes ni vieux (je crois) , ni con , peut être un chouia susceptible...et croyez moi c'est une hyper susceptible qui vous parle...
Emouvant votre ballon rouge!(meuh non , pas celui sur votre nez,celui de la photo!)
By
Anonyme, at 6:03 AM
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