Epuisés, je l'ai laissée retomber au bord du lit...
Nous nous sommes rencontrés dans l'avion. Par intermittence, j'étais fatigué et je ne dors jamais mieux que la-haut, au dessus des nuages. En l'écoutant, j'avais vraiment eu envie de faire plus ample connaissance...
Nous ne nous sommes pas beaucoup quittés. Hier soir, il a fallu que je tombe vraiment de sommeil pour la laisser aller. Et ce matin, levé trop tot (si le soleil se couche plus tot, il se leve aussi plus tot...), je n'ai hésité quelque minutes a peine avant de la reprendre, de la parcourir encore, vingt, quarante minutes, peut-etre. Le temps de finir. Et de la laisser retomber, épuisés, sur le bord du lit, en me disant que, vraiment, cette Simonetta Greggio fourmille de fulgurances, chapelet de petites réflexions aussi profondes qu'a peine ebauchées, distillées au hasard des pages.
J'ai aimé La douceur des hommes, si féminin, tellement juste. Emouvant récit d'une improbable rencontre entre une grand-mere aventureuse, qui roule en Rolls, parce que le Spirit of Ecstasy lui tient lieu d'ange gardien, qui toute sa vie a "aimé, bu, mangé, fumé, ri, dormi, lu [et qui,] de l'avoir si bien fait, [s'en est trouvée] blâmée de l'avoir trop fait", une grand-mere, Fosca, qui, a force d'avoir aimé les hommes les connait comme seules les femmes peuvent les connaitre et d'une jeune femme, Constance, encore au seuil de sa vie. Un roman finalement bien sage, de la sagesse des grand-meres un peu excentriques, nos grand-meres qui ont vécu longtemps et savent comment nous dire les choses pour que nous les comprenions...
J'ai aimé La douceur des hommes. J'ai gardé Etoiles pour le retour...
[billet en cours d'édition, ou pas - la faute aux claviers magyars et a une connexion internet dont je ne veux pas abuser...]
Nous ne nous sommes pas beaucoup quittés. Hier soir, il a fallu que je tombe vraiment de sommeil pour la laisser aller. Et ce matin, levé trop tot (si le soleil se couche plus tot, il se leve aussi plus tot...), je n'ai hésité quelque minutes a peine avant de la reprendre, de la parcourir encore, vingt, quarante minutes, peut-etre. Le temps de finir. Et de la laisser retomber, épuisés, sur le bord du lit, en me disant que, vraiment, cette Simonetta Greggio fourmille de fulgurances, chapelet de petites réflexions aussi profondes qu'a peine ebauchées, distillées au hasard des pages.
J'ai aimé La douceur des hommes, si féminin, tellement juste. Emouvant récit d'une improbable rencontre entre une grand-mere aventureuse, qui roule en Rolls, parce que le Spirit of Ecstasy lui tient lieu d'ange gardien, qui toute sa vie a "aimé, bu, mangé, fumé, ri, dormi, lu [et qui,] de l'avoir si bien fait, [s'en est trouvée] blâmée de l'avoir trop fait", une grand-mere, Fosca, qui, a force d'avoir aimé les hommes les connait comme seules les femmes peuvent les connaitre et d'une jeune femme, Constance, encore au seuil de sa vie. Un roman finalement bien sage, de la sagesse des grand-meres un peu excentriques, nos grand-meres qui ont vécu longtemps et savent comment nous dire les choses pour que nous les comprenions...J'ai aimé La douceur des hommes. J'ai gardé Etoiles pour le retour...
[billet en cours d'édition, ou pas - la faute aux claviers magyars et a une connexion internet dont je ne veux pas abuser...]

0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home