Vivons heureux sans en avoir l'air
Petite chronique de la vie, comme elle est...

25 juillet 2006

misc. stuff de juillet, en vrac

Couloir, deux portes sur trois fermées.

La chaleur qui vous prend, en sortant du bureau. Désagréable, ou pas.

C'est pas si calme, le mois de juillet dans le dinosaure blanc.

Le soir, presqu'en vacances, jusqu'à ce que le réveil sonne le lendemain, chaque jour plus difficile.

Penser qu'on a le temps de profiter de Paris, de ses amis, de... et ne pas le trouver. Frustrant, comme de croiser déjà les premières têtes qui reviennent bronzées.

S'être dit pendant des semaines que "ce sera bien, juillet... avoir enfin le temps des travaux de fond" et s'engluer dans milles tâches aussi urgentes que superficielles.

La lassitude et la tension d'une année qui remontent, parfois, sans crier gare. Et ne pas se comprendre ou s'engueuler, de fatigue.

Etre à Paris comme un touriste. Regarder Montmartre dans l'axe de la rue Montaigne, le dôme des Invalides depuis le pont Alexandre III, la tour Eiffel qui marque les heures d'une soirée qui avance trop vite.

Vouloir tout à la fois, se poser et faire. Presque en oublier d'être. S'en rendre compte. S'énerver.

3 Comments:

  • Je retrouve le goût de tous mes juillets actifs à Paris (soit 3, en fait !). On croit qu'on va se la couler douce, mais tout le monde est en bout de course, et faut finir, pasaser la ligne. Alors ca crie, ca transpire et ca fait mal aux jambes...

    By Anonymous Anonyme, at 12:31 PM  

  • Le 3ème aussi... mais cette année, c'est un vrai concentré bien distillé, essence de juillet.

    By Anonymous Anonyme, at 2:46 PM  

  • Je ne suis pas qualifié pour parler, mais j'aime ce goût de début, ou cette parenthèse de fin. Août, c'est août, écrasant, silencieux, et orageux sur la fin. Août, c'est la fin, juillet, c'est la fin d'une année, on tire l'élastique de la tension. J'aime bien juillet, avant le marécage poisseux d'août.
    Enfin, on verra...

    By Anonymous Anonyme, at 9:24 PM  

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