Ah, parce qu'en plus il faudrait que je trouve un titre ?
ablogueusie : subst. fem. perte de goût pour le plougage s'accompagnant de symptômes immanquables (vous êtes le 42 septembre et le dernier billet en date remonte au 63 juillet et exhale un doux parfum de "billet plus frais" déjà relu trois fois et qui vous passe le goût de revenir ici), activité plougesque réduite, voire très réduite.
En fait, non, c'est juste que, ben, j'ai repris le sport. Et que c'est hyper fatiguant : courbatures, cheveux qui poussent à l'envers, somnolence, etc. oui, parce que bon, si je n'ai pas manquéd'entraineuses de cavalières, je manquais quand même un peu d'entrainement. Alors six heures sur la piste... bon, enfin, voilà. Du coup, je me suis promis de ne pas recommencer plus souvent (ceci est une phrase interactive à sens évolutif, à toi : raye les petits mots en trop). Bref, pas une ablogueusie, juste que, euh, ben, non, je ne peux pas vous raconter. Les doigts qui s'emmêlent sur le clavier comme les mots dans ma tête, noyés dans les vapeurs de champagne. Enfin...
Mademoiselle, si vous permettez ?
Mais... [un peu sec, genre, "mé"] ça ne se danse pas ce truc !
Beuh... à 4 heures du matin, vous trouvez pas que c'est chipoter...
Bon, vous voyez, c'est pas brillant, je savais bien qu'il fallait que je me taise. Pas une ablogueusie, donc, juste que je ne manquais pas d'entrain mais un peu d'entrainement. Bon, je retourne me coucher... Si vous pouviez pas faire de bruit en passant par là. Merci.
[oui, et puis promis, je vous parlerai du chat et du poisson, promis, mais pas maintenant... allez, vous voulez pas me laisser dormir, là ? et tirer la porte en partant, là, comme ça... oui, merci... zêtes sympa, quand même... quoi ? je vous avais habitués à mieux ? oui, merci, c'est gentil de me le rappeler, vraiment...]
En fait, non, c'est juste que, ben, j'ai repris le sport. Et que c'est hyper fatiguant : courbatures, cheveux qui poussent à l'envers, somnolence, etc. oui, parce que bon, si je n'ai pas manqué
Mademoiselle, si vous permettez ?
Mais... [un peu sec, genre, "mé"] ça ne se danse pas ce truc !
Beuh... à 4 heures du matin, vous trouvez pas que c'est chipoter...
Bon, vous voyez, c'est pas brillant, je savais bien qu'il fallait que je me taise. Pas une ablogueusie, donc, juste que je ne manquais pas d'entrain mais un peu d'entrainement. Bon, je retourne me coucher... Si vous pouviez pas faire de bruit en passant par là. Merci.
[oui, et puis promis, je vous parlerai du chat et du poisson, promis, mais pas maintenant... allez, vous voulez pas me laisser dormir, là ? et tirer la porte en partant, là, comme ça... oui, merci... zêtes sympa, quand même... quoi ? je vous avais habitués à mieux ? oui, merci, c'est gentil de me le rappeler, vraiment...]

7 Comments:
C'est bien, ça décrasse la carcasse de danser. A 4h du mat' c'est sans doute bcp plus efficace ; avec des cavalières sexy et bien aimables, encore mieux. Bref, les courbatures sont peu de choses face aux effets positifs du moment et ceux à venir... N'est-il pas ?
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Anonyme, at 12:06 AM
> LM : Il est, il est (même si je ne vois pas clairement les effets positifs à venir). Ce qui est sûre, c'est qu'on danse rarement assez souvent. Vous accepteriez mon invitation pour celle-ci ?
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Anonyme, at 8:52 AM
"Laissez-moi seul, je vais bien."?
je vous imagine assez bien en héros de la série Ally Mac Beal ,vous savez quand ils se retrouvent tous au pub à la fin de la journée...s'éclatant sur Barry White...
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Anonyme, at 11:06 AM
> Lili McBeal : Well, unfortunately, I never ever watch the series... Alors, du coup, je ne sais pas trop, parce qu'en wikipedant rapidement, j'ai peur que vous ne vous mépreniez : je ne suis pas John Cage.
> Monsieur Jean : sûr, sans "e"... vous me le copierez cent fois !
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Anonyme, at 2:06 PM
ableugeusie chronique aigue...
et sauvage
est un mal coriace et inodore
j'en suis frappé encore...
même aprés presque 600 notes (pov'gars)...
les causes : multiples et variables
vot'cause est bien.
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Anonyme, at 10:45 PM
> Prumtiersen : Peut-être parce que les cimaises virtuelles ne permettent pas les accrochages pleins de mots et de vraies rencontres ? Mais, si vous saviez comme je vous vole ces milles petites impressions, sourires d'enfants, lumières de Loire, bourgeons qui disent "regardez moi, bientôt, je serai enfin, vraiment, une feuille de chêne, un bouton de rose, un coquelicot fièrement dressé dans le vent de la prairie, dans le vert de la colline. Et si vous saviez comme je vous comprends aussi, parfois.
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Anonyme, at 7:43 AM
je te vois bien en Marriachi ...
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Anonyme, at 10:51 AM
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