Mlle B. est maudite (enfin, c'est ce qu'elle pense)
Et rien n'est plus faux, même si, parfois, les apparences sont contre elle.Ça fait quelques temps
Or donc, la voilà qui ressort un livre que j'ai eu l'extrême bonté, obligeance, indélicatesse (rayez la mention inutile) de lui offrir à l'occasion de... enfin, un jour où il était de bon ton de lui faire un cadeau. Bref, épluchant l'index des recettes sucrées (oui, les recettes sucrées, c'est un truc qu'elle aime bien), elle tombe sur un moelleux au chocolat (étrangement, parmi les recettes sucrées, elle à un faible coupable pour les recettes au chocolat, enfin, je crois que c'est un symptôme normal de féminité, donc, pas d'inquiétude...). Page 117 à en croire le dit index. Direction page 117 où elle tombe nez à nez avec une terrine de courgette. Et là, Mlle B. se dit qu'elle est maudite, que même le bien nommé No stress cuisine lui fout une pression de malade pour un régime qui (à mon humble avis) n'est pas complètement primordial non plus (oui, parce que Mlle B. enfin, voilà - [accent corse] et tu ne dis pas de mal de ma soeur, sinon...[/accent corse]).
Mlle B. si tu me lis, on te répète : tout va bien... arrête de penser que, enfin, tu vois, quoi. Non, parce que la balance de la salle de bain s'inquiète un peu pour moi, mais toi, franchement, ça va.
1. voir aussi ndbp suivante.
2. voir aussi ndbp3 précédente.
3. note de bas de page, au cas où vous n'auriez pas compris les deux ndbp précédentes4.
4. oui, c'est pas très
5. oui, là, c'est pour le goût du risque ou du vice (ou les deux), mais certainement pas pour éclaircir un propos abscons mais passionnant (rayez la mention inutile) à l'aide d'un appareil critique et d'un travail d'annotation digne d'une thèse de littérature comparée ou de lexicographie (cher lecteur ou lectrice qui donnerait dans la lexicographie comparée, no offense, c'est juste à titre d'illustration (enfin, je me disais aussi que, malheureusement, dans ta thèse, il n'y en a pas beaucoup des illustrations, mais dans le contexte lexical de cet appareil critique, le substantif féminin (mais, vois-tu, le genre, ici, m'importe peu) illustration prend un sens conceptuel proche du figuré, tu comprends ? (ça, ça veut dire moi parler toi avec mots à toi)).
[disclaimer : pardon, pardon, c'est que des bêtises, faut pas m'en vouloir et non, je ne parle pas vraiment de toi, ma chère soeur, d'accord ?]

4 Comments:
Dites, Monsieur Doumé, vos airs de parrain corse...c'est un rôle de composition ou un atavisme?
Melle B ,méfiez vous quand même!
< p > faites gaffe quand même < /p >
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Anonyme, at 8:41 AM
(je testais mes cours de acheteumeuleu que j'ai demandé au père Noël, mais j'ai pas tout bien compris , c'est achement dur)
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Anonyme, at 8:43 AM
> Lili : Ben si, faut dire que vous parlez vachement bien le html... Euh, sinon, personne ne m'avait jamais traité de batave. Et je ne suis pas Doumé, lui, c'est le §%$£µ% de la vallée d'à côté qui ne passera pas l'hiver. Et on ne parle pas à ma soeur dans les commentaires de mon ploug... Et ma soeur, je la bats ou je l'abats si je veux.
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Monsieur Jean, at 12:14 PM
Euh...monsieur Jean ...personne ne vous a traité de batave, pas même de salade, ni de fromage, ni de marin qui pisse comme je pleure sur les femmes infidèles (oui, oui, écoutez bien, il le dit dans la chanson!)
sauf si on a découvert récemment que la Corse était une île des Pays Bas,
mais dans ce cas, pourquoi ne m'a t-on rien dit?
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Anonyme, at 7:51 AM
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