Très très bien (comme il faut), si, si...
[Je lis trop... du coup, j'ai un tas de livres dont je voulais vous entretenir. Mais je renonce à en parler dans un seul billet qui aurait finalement été indigeste comme une rediffusion intégrale des 25 années d'Apostrophes : Pivot c'est passionnant une fois par semaine pour les insomniaques cultivés mais c'est rapidement "estouffant"... Alors je vais y aller à mon rythme, en sélectionnant, comme ça vient. Et en essayant de ne plus prendre autant de retard (voeu pieux, dit une petite voix derrière moi...)]
Je l'avais découvert un peu par hasard la semaine de sa sortie... et je me souviens avoir tourné la première page, la page 9, en me disant que c'était plutôt prometteur. C'était une petite fille qui n'aime pas trop la nouvelle voiture de son papa à cause de l'odeur de cuir... mais à la fin, on s'habitue. Elle est grande, au moins sept ans et elle est demoiselle d'honneur au mariage de sa tante. D'ailleurs le mariage, c'est aujourd'hui...
Ca avait des accents d'une sincérité étonnante. Ca sentait les mariages qu'on a connu, les mariages très bien, avec des chapeaux improbables, des dames très distinguées habillées dans des couleurs qu'on n'aurait pas imaginées, et les fiancés qui vous saoulent depuis des semaines pour que vous veniez répéter pour la chorale. La chorale...
Précisement, Une pièce montée, c'est un roman choral, sur un de ces mariages très très bien. Un mariage absolument comme il faut, raconté successivement par différents protagonistes. Et c'est souvent très bien vu. D'ailleurs, depuis que j'ai fini ce livre, je vous lis in extenso le premier chapitre pour vous mettre en appétit. En général, ça ne manque pas. Résultat : je ne sais plus où est passé mon bouquin. [message personnel à je ne sais pas qui : à bon entendeur...]
Bref, un premier roman un peu cynique. Un portrait si français brossé avec un humour so british, ça avait tout pour me plaire ! La plume est alerte, le trait tendre mais sans mollesse. Blandine Le Callet raconte des histoires simples, des gens vrais jusque dans leurs côtés les plus irritants. Elle égratigne sans complexe mais dans le fond, je crois qu'elle les aime bien ces personnages qu'elle convie autour de la pièce montée, "pyramide grotesque" sensée symboliser "la prétention de ceux qui s’imaginent que l’amour va durer toujours". Et finalement, le ton est assez juste, sans concession mais sans méchanceté.
Une pièce montée, 2006 de Blandine Le Callet. Stock, 324p. [voir aussi chez zone littéraire, le Littéraire]
[re-message personnel à l'attention de mes lecteurs fiancés ou jeunes mariés... : non, non, n'allez pas croire que... par pitié ! mais lisez donc ce livre et jugez par vous-même.]
[et rere-message personnel à l'attention de quelqu'un qui se reconnaîtra : il est encore temps de corriger l'erreur... :) je peux même vous le prêter, dès qu'on me l'aura rendu !]
Je l'avais découvert un peu par hasard la semaine de sa sortie... et je me souviens avoir tourné la première page, la page 9, en me disant que c'était plutôt prometteur. C'était une petite fille qui n'aime pas trop la nouvelle voiture de son papa à cause de l'odeur de cuir... mais à la fin, on s'habitue. Elle est grande, au moins sept ans et elle est demoiselle d'honneur au mariage de sa tante. D'ailleurs le mariage, c'est aujourd'hui...Ca avait des accents d'une sincérité étonnante. Ca sentait les mariages qu'on a connu, les mariages très bien, avec des chapeaux improbables, des dames très distinguées habillées dans des couleurs qu'on n'aurait pas imaginées, et les fiancés qui vous saoulent depuis des semaines pour que vous veniez répéter pour la chorale. La chorale...
Précisement, Une pièce montée, c'est un roman choral, sur un de ces mariages très très bien. Un mariage absolument comme il faut, raconté successivement par différents protagonistes. Et c'est souvent très bien vu. D'ailleurs, depuis que j'ai fini ce livre, je vous lis in extenso le premier chapitre pour vous mettre en appétit. En général, ça ne manque pas. Résultat : je ne sais plus où est passé mon bouquin. [message personnel à je ne sais pas qui : à bon entendeur...]
Bref, un premier roman un peu cynique. Un portrait si français brossé avec un humour so british, ça avait tout pour me plaire ! La plume est alerte, le trait tendre mais sans mollesse. Blandine Le Callet raconte des histoires simples, des gens vrais jusque dans leurs côtés les plus irritants. Elle égratigne sans complexe mais dans le fond, je crois qu'elle les aime bien ces personnages qu'elle convie autour de la pièce montée, "pyramide grotesque" sensée symboliser "la prétention de ceux qui s’imaginent que l’amour va durer toujours". Et finalement, le ton est assez juste, sans concession mais sans méchanceté.
Une pièce montée, 2006 de Blandine Le Callet. Stock, 324p. [voir aussi chez zone littéraire, le Littéraire]
[re-message personnel à l'attention de mes lecteurs fiancés ou jeunes mariés... : non, non, n'allez pas croire que... par pitié ! mais lisez donc ce livre et jugez par vous-même.]
[et rere-message personnel à l'attention de quelqu'un qui se reconnaîtra : il est encore temps de corriger l'erreur... :) je peux même vous le prêter, dès qu'on me l'aura rendu !]

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