L'angoisse du lundi
Je vous avais déjà expliqué le dilemme du lundi, ce moment où la toile bruisse de milliers de mails dont la seule raison d'être est de résoudre un problème simple mais délicat : organiser les soirées de la semaine, décaler, réserver, excuser, choisir, et idem pour les déjeuners (et si vous êtes un lève-tôt hyper over booké, ce qui n'est pas mon cas*, vous pouvez ajouter une dimension au problème en optimisant aussi sur les petits déjeuners).
Et bien, aujourd'hui, pas de dilemme mais une angoisse. Là, sous ma douche, je me rends compte que, contrairement à ce que j'imaginais naïvement, tous mes soirs de la semaine sont bookés. L'angoisse, je vous dis. Pas la place pour la moindre petite bribe d'improvisation, pas de coup de tête pour un ciné, pas de pot entre potes, pas de soirée tranquille en terrasse (pour boucler un dossier, si,si...). Die Angst... du coup, je me suis brûlé. L'angoisse du lundi et le torse un peu rouge. Ca va ? Mmmmm... comme un lundi, quoi.

* Cette assertion est confuse à dessein... je ne suis même pas certain de pouvoir trancher quant à sa véracité globale et/ou partielle.
[crédit : Edvard Munch / le Cri, 1893]
Et bien, aujourd'hui, pas de dilemme mais une angoisse. Là, sous ma douche, je me rends compte que, contrairement à ce que j'imaginais naïvement, tous mes soirs de la semaine sont bookés. L'angoisse, je vous dis. Pas la place pour la moindre petite bribe d'improvisation, pas de coup de tête pour un ciné, pas de pot entre potes, pas de soirée tranquille en terrasse (pour boucler un dossier, si,si...). Die Angst... du coup, je me suis brûlé. L'angoisse du lundi et le torse un peu rouge. Ca va ? Mmmmm... comme un lundi, quoi.

* Cette assertion est confuse à dessein... je ne suis même pas certain de pouvoir trancher quant à sa véracité globale et/ou partielle.
[crédit : Edvard Munch / le Cri, 1893]

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